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Conseiller Municipal Les Républicains  de la ville de Cognac et Conseiller Communautaire de Grand Cognac

Noël BELLIOT - Cognac d'abord !

Conseiller Municipal Les Républicains de la ville de Cognac et Conseiller Communautaire de Grand Cognac

"PARLEZ- MOI DE MOI"

com

France 3 PC

Ce soir vous êtes nombreux…. C'est le dernier soir où nous allons faire ensemble un brin de causette

Mon programme : vous le connaissez, je ne veux pas redire à nouveau son contenu  car  depuis 15 mois nous sommes  sur le terrain, mon équipe et moi pour le construire et surtout vous démontrer qu'aujourd'hui c'est le seul choix possible si nous voulons donner à notre ville les atouts pour demain qu'elle mérite

Mon équipe : vous la connaissez, vous l'avez en photo, vous avez croisé ses membres dans des réunions, sur les marchés, dans le porte à porte, dans leur vie quotidienne, partout tant elle est investie et engagée. Elle est souriante, compétente, pleine d'entrain et surtout elle a la passion chevillée au corps.

Je sais qu'elle ne vous décevra pas.

Alors que reste-t-il ? Et bien MOI

J'avoue que ce n'est pas l'exercice que je préfère et que j'aurai voulu l'éviter, mais mon équipe m'y a poussé ; ils m'ont dit "

« Noël ils (c’est-à-dire vous) ont besoin de te connaître, tant de choses sont dites, il faut lever le voile"

C'est  difficile de se raconter surtout quand la PUDEUR est le premier qualificatif de sa personnalité.

Mais comme tout dans la vie: il faut OSER, alors OSONS….

Je ne suis pas d'ici, ça vous le saviez puisque je suis arrivé à Cognac en janvier 1987, venant de la région parisienne,

Oh, pas tout à fait par hasard, bien que comme beaucoup je ne connaissais pas la ville de COGNAC et que pire, interrogé j'aurai été bien en peine de la situer sur une carte,

Mais je suis venu un jour de TOUSSAINT avec mon épouse, et nous avons eu un coup de cœur :

Il faisait beau le ciel était de ce bleu des peintres, pur, le soleil était encore chaud et nous avons immédiatement ressentie une douceur de vivre, nous avons tout de suite imaginé nos 3 enfants courir dans la campagne, profiter de la mer et de la montagne proches : notre choix était fait : NOUS NOUS INSTALLERONS A COGNAC :

le 18 décembre femme et enfants déménageaient, quittant l'appartement que pourtant nous venions juste d’acheté à Rueil Malmaison…

Depuis nous n'avons jamais regretté ce choix.

Je suis né à Paris dans le 15ème arrondissement, un 23 décembre, donc vous avez compris pourquoi je m'appelle NOËL.

Le goût de me battre je l'ai eu jeune grâce au sport qui m'a conduit au haut niveau : j'ai gouté à plusieurs sports,  d'équipe ou individuel, et l'athlétisme m'a choisi.

Rapide et fort, j'ai excellé dans le lancer du marteau:  vous savez la boule de  7 kg au bout d'un filin et une poignée, j'ai été international et j’ai porté fièrement, à 7 reprises, le maillot de l'équipe de France A d’athlétisme, ce qui m'a conduit à sillonner bien des pays,  et être incorporé à l'équipe nationale de bobsleigh à 4, vous savez ce sport de ouf dans lequel vous devez sauter à pleine vitesse dans un BOB, pour descendre ensuite une piste glacée à  100 KM/H

Je l'ai fait….avec le recul je me demande comment…mais nous étions un peu fou, c'était un défi et il fallait le relever :

Nous l'avons fait …la fédé n'avait pas de gros moyen alors le weekend end nous chargions notre bob et nous partions sur la piste naturelle de St MORITZ, et la semaine, tous les jours le m'entrainais….des squats…du développé couché….peut être que ça parlera à certains.

C'est grâce au sport que j'ai acquis le goût de la persévérance, c'est pour ça que je suis particulièrement attaché à ce que les jeunes pratiquent et s'investissent et il est vrai que COGNAC a cette chance d'être particulièrement bien équipé mais les équipements ne font pas tout il faut des gens pour les accompagner.

J'ai du reste cette fierté d'avoir eu 4 enfants sportifs et pratiquant encore, et surtout ma dernière fille Katia qui a été membre de l'équipe de France d’Aviron.

Vous savez jusqu'à la dernière minute le sportif ne sait pas si il a gagné mais il sait qu'il doit se battre ; il ne renonce jamais car dans le renoncement il y a défaite c’est pour cela qu’un sportif ne connait pas ce mot.

Avez-vous-même remarqué que c’est un mot utilisé par les autres, les spectateurs……les commentateurs…

Mais le sport n'a jamais nourri son homme, du moins certains sports. Alors il faut TRAVAILLER

Des études d'expert comptables  m'ont conduit dans un bureau américain d'ingeenering, puis avec un autre sportif de haut niveau, Patrick ABADA, le perchiste des années 70 nous avons monté des magasins ….d'articles de sport, mais ça vous auriez pu vous en douter…

Quand nous avons décidé de vivre en province, il a fallu s'en séparer mais en région parisienne cela n'a pas été difficile.

Alors que faire ?

J'entends bien mes détracteurs dire  « comment pourrait-il gérer la ville, lui qui n’a pas su gérer son hôtel ? ».

Je me dois de vous en parler,

En 1988, alors associé à un professionnel diplômé de  l’école hôtelière de Lausanne, nous avons fait une étude de faisabilité qui nous a conduits à construire un hôtel de 55 chambres avec restaurant à l’entrée de Cognac. Cet immeuble a été financé par crédit-bail au taux de 1988 (14%), souscrit auprès d’une filiale de la CEPME, devenue la Banque de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (BDPME)

Ce pari ambitieux, pour une ville de la taille de Cognac, s’est concrétisé par l’ouverture début 1989, de l’établissement sous l’enseigne TONIC HOTEL – HOTEL DU GOLF dans un contexte favorable, le Cognac était à son apogée, le golf du Cognac venait de voir le jour et localement l’activité économique était au beau fixe. Les premières années d’activité se sont soldées par des résultats bien au-dessus des prévisions les plus optimistes.

A cette époque j’ai créé l’actuel Cercle Hôtelier du Cognac,  j’ai été membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Cognac et Président de la Charente et de de la région Poitou Charentes de la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME)

Puis, en 1993, est venu la crise du Cognac et un changement radical de la politique de réception des maisons de négoce ce qui s'est traduit progressivement par une chute de notre chiffre d’affaires d’environ 30%.

Mon engagement public et les municipales de 1995 ont sans  aucun doute accentuée nos difficultés.

En 1998, nous avons tenté de renégocier les conditions du Crédit-Bail devenu insupportable, en vain, nous avons donc été contraints dans le cadre d’un plan de continuation de rechercher une solution de reprise.

Pour des raisons juridiques et fiscales, la seule solution possible pour la reprise de l’établissement était de liquider la Société d’exploitation pour permettre la reprise de l’immeuble, et c'est ainsi qu'un investisseur, propriétaire de 25 établissements a pu acquérir l'hôtel. Il s’agissait d'une  mesure d’administration nécessaire. Voilà vous savez tout !

A aucun moment il ne m’a été reproché une quelconque faute de gestion.

Chacun comprend  le but d'une telle campagne de dénigrement et de calomnie qui vise uniquement à jeter le discrédit sur mon action publique en faisant un amalgame particulièrement facile.

J’ai tiré depuis longtemps les leçons de cette expérience entrepreneuriale dont je suis fier

Cette fierté vient du fait que j’ai risqué mon propre capital mais surtout, qu’il m’a permis de créer des emplois et a contribué au développement de l’offre hôtelière cognaçaise. Je me réjouis d’ailleurs que l’hôtel, devenu « MERCURE », reste l’un des fleurons des établissements de Cognac, point de repère à la porte de la ville.

Généralement ceux qui vous jettent la pierre sont ceux qui n’ont jamais entrepris. Michel GOURINCHAS est de ceux-là. Cadre à la sécurité sociale et représentant syndical CGT confronté à la gestion municipale la  seule réponse qu’il est capable d’apporter  réside dans l’augmentation des impôts des ménages. Si c’était une entreprise il y a bien longtemps qu’il aurait mis la clé sous la porte…..

Enfin cette page tournée et n'ayant jamais eu l'habitude ni de me plaindre ni de renoncer, j'ai cherché du travail, je suis reparti sur les bancs de l'école pour me former au métier de l'assurance et de l'investissement pour le groupe LA MONDIALE où j'ai été débauché par le Groupe AXA.

Depuis j’y travaille toujours…

Quant à ma vie personnelle, je ne vais pas m'y attarder, vous la connaissez : c'est la seule dont la presse a pu parler sans la dénigrer ou la salir.

Si vous le voulez bien, parlons de mon engagement en politique : un sujet bien sûr brulant d’actualité

COMMENT VIENT- ON A S'INVESTIR EN POLITIQUE ?

Sans aucun doute, grâce aux valeurs que mes parents m'ont inculquées

Sans doute aussi, au fait qu'enfant de chœur et scout pendant des années, j'ai appris à servir les autres, à les aimer et à leurs donner de mon temps

Et sûrement, grâce à l'exemple de nos aînés et des hommes qui ont jalonné et marqué l'Histoire

En tout cas, par goût immodéré de la chose publique et manifestement pas par profit personnel,

C’est le moins que l'on puisse constater aujourd'hui, et permettez-moi d'exprimer ma colère,

SI, mon EGO avait été la seule motivation je ne serai pas là, depuis 20 ans à m'y consacrer.

COURAGEUX et TENACE je crois  que ces 2 qualificatifs sont les principaux atouts de ma personnalité.

J’entends mes détracteurs dire « c’est une girouette en politique »

Là encore il convient de dire la vérité

J’ai adhéré au RPR en 1981 après la victoire d’un certain François Mitterrand  

Pas d’adhésion en 1995-1996 à cause des élections municipales à Cognac où j’ai fait l’erreur de me présenter contre Francis HARDY et surtout de faire un recours et de le gagner. Je le regrette amèrement.

Revenu en grâce j’ai pu adhérer en 1997 et 1998 à Démocratie Libérale le Parti d’Alain MADELIN, Jean-Pierre RAFFARIN et Dominique BUSSEREAU

 

Puis naturellement en 1999 à la Nouvelle UDF devenue  UDF-Modem, entre les deux tours de la Présidentielle de 2007

 

J’ai d’ailleurs été désigné Chef de file de l’UDF en 2001 pour les élections municipales de Cognac et Candidat UDF aux législatives de 2007

 

En 2001 j’ai rejoint Jérôme Mouhot lors du second tour, ce qui a permis à la Droite de conserver Cognac, et Maire Adjoint chargé du Développement durable j’ai rempli ma fonction avec loyauté et le succès que l’on me reconnait.

 

Après notre échec de 2008 aux municipales j’ai été un opposant attentif et offensif pour éviter notamment à L’équipe GOURINCHAS  le fiasco des Chais Monnet.

 

En 2008, J’ai rejoint ma famille d’origine l’UMP, la boucle était bouclé

Pour le reste, De Villiers…….et les autres insinuations malveillantes ce ne sont que des mensonges colportés  en son temps par certains membres de la Droite cognaçaise  et repris à l’envie par cette gauche donneuse de leçons qui devrait pourtant balayer plus souvent devant sa porte

J’ai toujours été un républicain, fidèle à mes valeurs humanistes

 

J’ai toujours privilégié l’union à l’ambition personnelle

 

Encore pour cette élection où j’avais accepté qu’Emilie soit notre tête de liste, l’histoire en a décidé autrement

Pourquoi la presse ou ceux qui prennent plaisir à me dézinguer ne se livrent-ils pas au même exercice concernant les autres candidats…..

Pourquoi ne rappellent–ils pas que Michel GOURINCHAS a  été Communiste avant d’être Socialiste et qu’il a voté, en 2013, pour la motion la plus à gauche lors du dernier congrès du Parti Socialiste ?

Aujourd'hui, il entend se faire une virginité, il se prétend socialiste mais a peur de l'afficher, même s'en offusque

Il veut ouvrir à la société civile, même à droite, allant jusqu'à rejeter SES amis les plus à gauche…la gauche honteuse

SUR CA  RIEN: c'est même un tabou à l'évoquer, c'est politiser la campagne.

 

Les TOPS et les FLOPS ne sont quant à eux que le reflet des faits qui ont marqué ces 6 dernières années. Un document prétendument anonyme qui figurait dès le premier jour de sa distribution sur notre site internet et qui reprend nos arguments mis en avant depuis des semaines !

 

Est-ce politiser le débat que de rappeler :

 

Que sa majorité a osé porter l’étoile jaune en plein conseil municipal

 

Qu’il a augmenté les impôts de 30% en 5 ans

 

Que nous sommes pour rénover notre piscine actuelle

 

Que la mer est à 70 KM de Cognac et que nous n’avons pas besoins d’un COGNAC PLAGE au bord de la Charente

 

Non, c’est dire la vérité !

 

Quant à la candidate du Front National, sans équipe, sans projet, ne connaissant rien des dossiers et des enjeux de la Ville et de la Communauté de Communes elle n’a eu de cesse que de se victimiser, le tout avec la complicité du Maire sortant qui encourage et se délecte de ces allégations sur lesquelles je n’ai cessé de m’inscrire en faux.

   

Voilà, vous me connaissez désormais un peu plus.  

 

Alors vous ne serez pas étonnés d’apprendre que je crois dur comme fer à la victoire. Notre victoire.

Elle est là, toute proche…..

C’est plus que jamais maintenant que nous devons, tous ensemble, nous mobiliser, plus encore !

Les derniers mètres sont souvent les plus durs, mais ce sont ceux qui permettent de remporter la course.

Cette victoire dépend de chacun d’entre vous, qui, dans le secret de l'isoloir ira faire parler les urnes, et, jusqu'à 18 heures, dimanche 30 mars 2014 la VICTOIRE Vous appartiendra.

Ce qui est évident c’est que voter FN, s’abstenir, voter blanc ou nul, c’est mettre GOURINCHAS à nouveau aux manettes

Quand je regarde les résultats du 1er tour qui font apparaître que 57% des votants rejettent la politique du candidat socialiste, je ne peux imaginer qu’ils souhaitent signer pour 6 ans de plus.

Alors, je vous demande une chose : n’ayez pas peur car voter pour nous c’est voter pour votre ville, cette ville qui a besoin de vous.

Sachez que la VICTOIRE est possible, elle ne dépend pas de moi, et je le regrette car si je pouvais convaincre un à un chacun des 12000 électeurs, je le ferai

Mes amis, merci de votre soutien, de vos encouragements et rendez-vous dimanche pour écrire ensemble une nouvelle page du « livre de Cognac »

Vive Cognac d’abord ! 

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