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Noël BELLIOT - COGNAC

Bonne et heureuse année 2012

26 Décembre 2011 , Rédigé par BELLIOT NOEL Publié dans #Coup de coeur

BONNE ANNEE

Chers amis, lecteurs de mon blog, merci de votre fidélité et de votre précieux soutien. Que 2012 soit une belle et grande année pour vous et tous vos proches, que les valeurs fondamentales que nous partageons soient le lien indéfectible pour concrétiser les projets qui nous rassemblent.

Bien amicalement. Noël

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Indiscrétion

17 Décembre 2011 , Rédigé par BELLIOT NOEL Publié dans #Coup de coeur

MOUHOT 12.2011

 

Chacun sait que ma présence et mon engagement sur tous les dossiers, à la ville comme à la Communauté de Communes, sont le gage de ma volonté de reconquérir les deux exécutifs en mars 2014.

Si j’ai acquis, au fil des années, l’expérience et la légitimité indispensables pour conduire à la victoire une liste d’union aux municipales de 2014, en proposant à nos concitoyens une équipe et un projet où chacun doit pouvoir trouver sa juste place, je ne doute pas que Jérôme Mouhot m’offrira de mettre son expérience et sa connaissance des dossiers au service de la reconquête que je conduirai.

 

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Elisabeth Morin-Chartier au Parlement européen de Strasbourg

13 Décembre 2011 , Rédigé par BELLIOT NOEL Publié dans #Coup de coeur

Parlement européen 12.2011 11812 et 13 décembre 2011. 50 charentais UMP étaient invités par ELisabeth Morin-Chartier à venir assister aux travaux des Députés européens à Strasbourg. Parlement européen 12.2011 062Parlement européen 12.2011 134

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"Ma femme a cru que j'étais mort"

9 Décembre 2011 , Rédigé par BELLIOT NOEL

BELLIOT 11Charente Libre 8 décembre 2011

Séquestration de Noël Belliot: «Ma femme a cru que j’étais mort»

Trois hommes cagoulés ont séquestré Noël Belliot, élu d'opposition à Cognac, mardi soir à son domicile de Châteaubernard pour voler le solitaire que portait sa femme.

Hier après-midi, Noël Belliot affichait un visage calme. Pourtant, la veille au soir, le conseiller municipal d'opposition de Cognac a été victime d'un vol violent à son domicile de Châteaubernard. Il a été ligoté et séquestré durant deux heures par trois hommes cagoulés venus avec un but précis: dérober le solitaire de sa femme, l'avocate Catherine Briaud-Belliot.

Il est 17 heures mardi soir quand Noël Belliot rentre chez lui, rue de Bellevue à Châteaubernard. Il s'installe dans son bureau au sous-sol de la maison. Vers 18 heures, il entend du bruit; ses deux chiens aboient. «Je ne me suis pas méfié. J'ai aussi des chats. Parfois ça se chamaille.» Il finit par monter l'escalier. «J'ai vu un homme cagoulé. Avant que j'aie pu faire le moindre geste, il m'a ceinturé. Un deuxième homme est arrivé. Ils m'ont jeté sur le canapé dans l'entrée de la maison. Ils m'ont donné quelques claques, sans doute pour m'intimider», raconte-il d'un ton posé.

La maison mise à sac

Cagoule, veste et chaussures noires, les deux malfaiteurs allongent Noël Belliot sur le ventre, arrachent des fils électriques pour lui lier les mains dans le dos. Puis c'est au tour des pieds. Ils le prennent par les épaules et le poussent dans le salon. Ils ouvrent le portail télécommandé pour permettre à un troisième complice d'entrer.

«Ils m'ont demandé où étaient l'argent et le solitaire de ma femme. Visiblement, ils venaient spécialement pour cet objet. C'est une bague de grande valeur qu'elle tient de sa mère», raconte la victime avec force détails. Comme souvent, Catherine Briaud-Belliot porte le diamant à son doigt ce jour-là. Les malfrats décident d'attendre son retour.

«Je suis resté avec celui qui avait l'air d'être leur chef pendant que les autres ont fouillé la maison. Ils étaient constamment dans l'intimidation, mais sans violence», décrit l'élu, qui a gardé son calme durant l'heure et demie de sa séquestration. Sans ménagement, les hommes forcent les tiroirs, renversent les meubles, fouillent les armoires. «Le temps a passé. On a discuté de plein de choses, cela a un peu détendu l'atmosphère.»

Le meneur lui demande sa profession, s'étonne d'être face à un élu. Il lui fait remarquer sa ressemblance physique avec Claude Guéant et partage avec lui son admiration pour Charles Pasqua. «En revanche, il connaissait ma femme. Ils m'ont dit qu'elle était une bonne avocate. Ils ont peut-être remarqué sa bague pendant une de ses plaidoiries», avance Noël Belliot, comme un début d'explication à l'acharnement de ses geôliers. Vers 19h40, un crissement de pneus signale l'arrivée de son épouse. Branle-bas de combat dans le salon, toujours plongé dans l'obscurité. «L'un d'eux m'a mis une main sur la bouche pour que je ne puisse pas crier.»

«Ma femme a cru que j’étais mort»

La quinquagénaire n’a pas le temps de fouler le seuil de la maison qu’un des cambrioleurs se jette sur elle et la fait asseoir sur une chaise. «On a eu la peur de notre vie. On ne sait jamais. Ça peut toujours déraper. Comme je ne bougeais pas, ma femme a cru que j’étais mort, elle a paniqué.» Catherine Briaud-Belliot essaie de cacher son diamant, sans succès. Un des voleurs le lui arrache pendant qu’un autre la jette par terre pour la ligoter. «Ils nous ont attaché les jambes ensemble», se souvient son mari. Leur précieux butin empoché, les agresseurs se faufilent dans le jardin et disparaissent dans la nuit.

À 20h05, la police de Cognac arrive sur les lieux, vite épaulée par le SRPJ de Limoges. Ces derniers ratissent la maison jusqu’à 3 heures du matin. «De toute façon, on n’a pas dormi. Au moindre craquement, on dressait l’oreille.» Hier, les policiers étaient encore à la recherche d’indices.

«Tout est sens dessus dessous. Ils n’ont pris que de petits objets comme des bijoux, un caméscope, un ordinateur, mais on ne peut pas encore en chiffrer la valeur.»
Les tableaux, l’électroménager et les voitures n’ont pas bougé. «Ils venaient vraiment pour la bague, comme s’ils agissaient pour un commanditaire. C’est étrange! Ils n’avaient pas repéré les lieux, d’autant qu’avec ma femme, on n’a pas d’horaires fixes.»

Comment sont-ils entrés? Si la porte était ouverte et l’alarme débranchée, le portail, lui, était verrouillé. «Ils ont sans doute escaladé le muret. Il n’y avait pas de boue sur leurs chaussures. Ils ne sont sans doute pas passés par le bois à l’arrière de la maison», analyse le sexagénaire. À l’heure de sortie des bureaux, la rue de Bellevue supporte un trafic important et plusieurs maisons jouxtent celle des Belliot. Les trois hommes semblaient communiquer par talkie-walkie avec un quatrième complice resté à l’extérieur.

Choqué, le couple a été entouré par ses enfants et a reçu plusieurs messages de soutien de la part de collègues et d’amis. Leur médecin leur a, à tous deux, délivré un arrêt de travail de trois jours. «On a l’impression que ça n’arrive qu’aux autres, mais non...»

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"Ces hommes voulaient le solitaire de ma femme"

9 Décembre 2011 , Rédigé par BELLIOT NOEL

BELLIOT 11 SOSud Ouest 09.11.2011

 

« Ces hommes voulaient le solitaire de ma femme »

Trois hommes cagoulés ont ligoté, mardi soir, Noël Belliot, élu de l'opposition, et son épouse avocate Catherine Briaud-Belliot, à leur domicile de Châteaubernard.

 

Depuis son agression mardi soir, à son domicile de Châteaubernard, Noël Belliot, élu de l'opposition municipale de Cognac, est happé par des messages de sympathie. À chaque fois, il raconte son calvaire long de deux heures.

Durant tout ce temps, il est resté ligoté dans le salon de sa propre maison, en compagnie de trois hommes cagoulés qui attendaient l'arrivée de son épouse, Catherine Briaud-Belliot, avocate.


 Elle-même a eu les mains et pieds liés après que les agresseurs, auteurs de ce qu'on appelle un home- jacking, ont dérobé la précieuse bague qu'elle portait. Pour Noël Belliot, inspecteur conseil en assurance, il ne fait aucun doute que cette agression répondait àun contrat sur ce solitaire de très grande valeur que Me Briaud-Belliot tenait de sa mère.

« Un gars m'a ceinturé »

Hier matin, les époux ont chacun reçu un arrêt maladie de deux semaines, le temps de commencer à évacuer le choc. Quarante-huit heures après les faits et après « deux nuits sans sommeil », Noël Belliot confiait vivre « un contrecoup ».

Il raconte sa soirée de mardi : « Je suis arrivé du travail à 17 heures. Je suis allé dans mon bureau au sous-sol. Vers 18 heures, j'ai entendu un de nos deux chiens qui aboyaient. Je suis monté à la cuisine. Là, je suis tombé nez à nez avec un gars, qui m'a ceinturé. »

Un deuxième homme lui assène des claques et un coup derrière la tête. Poussé dans l'entrée, Noël Belliot est alors immobilisé, le front au sol, les mains liées dans le dos. Il est ensuite installé dans le salon. « Où est le solitaire de ta femme ? », questionne l'un des deux agresseurs, qui cherchent aussi des lingots d'or et un coffre.

« L'un deux m'a demandé la télécommande de la maison. Un troisième complice est entré par le portail », détaille Noël Belliot, qui n'a entendu aucun bruit de moteur.

À nouveau interrogé sur l'heure d'arrivée de son épouse, Noël Belliot avance un 19 h 15, oubliant que sa femme avait une réunion au club d'aviron de Cognac.

Les trois malfrats patientent, dérobent de nombreux bijoux de famille, un ordinateur, un caméscope. Le butin ainsi amassé semble rémunérer les « deux petites frappes » qui accompagnent celui que Noël Belliot a vite détecté être le chef. Une conversation s'installe. Le chef lui demande ce qu'il fait dans la vie. « Il ne savait pas qui j'étais. Quand je lui ai dit que j'étais à l'UMP, il m'a répondu : "alors ça va, on n'aime pas le PS et le FN". » Le leader va jusqu'à trouver à sa victime un air de ressemblance avec Claude Guéant. Les deux hommes dissertent sur Charles Pasqua.

19 h 15 finit par arriver et la nervosité grandit. « Plus le temps passait, plus j'avais peur. À 19 h 40, j'ai entendu le portail s'ouvrir. Le "petit" m'a mis la main sur la bouche. »

À peine entrée, Catherine Briaud-Belliot est assise de force. « On croit que c'est la fin… », témoigne-t-elle. « Je leur ai dit : "Tuez-moi tout de suite !". Quand j'ai vu mon mari, j'ai cru qu'ils l'avaient torturé, il était sur le canapé, la tête baissée. Avant qu'il ne parle, il y a eu un moment. Dans ces cas-là, les minutes sont longues. » Un des hommes cagoulés lui arrache le solitaire. « On sait que vous être une très bonne avocate », lui lâche un agresseur.

Les trois hommes ligotent Catherine Briaud-Belliot, l'allongent à côté de son mari et leur lient les jambes. Les trois hommes disparaissent. Le couple parvient à se libérer de ses liens et appelle la police. Il est 20 heures.

L'enquête a été confiée au SRPJ de Limoges et au commissariat de police nationale de Cognac. Relevés d'indices et enquête de voisinage vont laisser place à d'éventuels rapprochements avec d'autres home-jacking.

 

Avril 2011, Magnac-sur-Touvre

En plein après-midi, trois hommes cagoulés entrent dans une maison de Magnac-sur-Touvre. Sa propriétaire, âgée de 78 ans, est présente. L'un des hommes brandit une arme de poing. La dame remettra argent, bijoux et les clés de la voiture.

Mars 2011, Angoulême

Le 3 mars, Bernard Lippi et son épouse sont agressés et volés à leur domicile d'Angoulême. En juin, huit hommes, soupçonnés d'avoir commis ce home-jacking mais aussi celui de Magnac-sur-Touvre, ont été mis en examen. Les faits imputés concernent également des cambriolages. Un neuvième suspect a été mis en examen en août.

Décembre 2009, Cognac

À 9 heures du matin, deux hommes cagoulés pénètrent dans la boutique du cognac Roullet-Fransac, rue de Galienne, à Cognac. Françoise Roullet est alors ligotée par deux hommes cagoulés. Des bijoux et des espèces seront dérobés.

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